L’Apéro-Sports #17 – Plus de 1 000 athlètes russes dopés !

Nous avons pensé à vous ! Voici un petit résumé de la journée pour briller dans les discussions. Entre les pintes à 5 euros de l’Happy Hour, une poignée de cacahuètes et deux tranches de saucisson. Au menu ce soir : Bastia se rebiffe, le naming de l’Atlético, et les -très nombreux- athlètes russes dopés.

 

L’Apéro-Sports du décembre 2016 !

Apéro spécial commenté par Francky « The Kaiser » Ribery !

 

Pas si impressionnants ces Bastiais !

Foot. Alors que Girard a été viré, Dieupraz se fait de plus en plus discret dans les médias au fur et à mesure que son équipe enquille les défaites. C’est au tour du club au discours victimaire pas excellence, le SC Bastia, de reprendre le flambeau. Et comment ça ? En portant tout simplement plainte contre l’arbitrage français. Le club corse en a marre de subir, depuis quelques années, le diktat du continent, et de ses hommes en noir qui selon eux abusent de leurs pouvoirs pour plomber les joueurs bastiais. Ils contestent notamment l’expulsion de Jean-Louis Leca contre… Lyon, où Jean-Michel Aulas s’évertue lui depuis de nombreuses années, et avec une constance de métronome, de mettre la pression sur le corps arbitral, permettant ainsi à l’OL de bénéficier d’un arbitrage maison, que ce soit à domicile comme à l’extérieur. A suivre demain un magnifique Bastia-Metz, entre les brutes du terrain et les fouteurs de merde des tribunes, un bien beau match de Ligue 1 où les coups devraient aussi bien être donnés sur le terrain que dans les tribunes. Faisant dire à Ribery « C’est beau ce stade Vélodrome, qu’est toujours plein à domicile comme à l’extérieur ». Merci Francky.
Le tweet du club Corse :




C’est notre ami Aulas qui doit être furieux, le stade des colchoneros n’est pas terminé qu’il a déjà un beau naming… alors que Lyon a le stade des Lumières mais sa dignité…

Le continent asiatique a définitivement fait main basse sur le football européen. Depuis, de nombreuses années les Chinois du fait d’une volonté gouvernementale, ont ouvert les vannes d’un Yuan se déversant sur le vieux continent au plus grand bonheur des championnats anglais, français, italien mais aussi espagnol. Après les entrées au capital de Lyon, Auxerre, Nice, des deux clubs de Milan, Aston Villa… C’est au tour du football espagnol de souffrir de l’ingérence des chinois dans un sport qui leur est culturellement lointain. Les autorités espagnoles après avoir déplacé le Clasico a une heure permettant au continent asiatique de pouvoir suivre ce choc planétaire, tout en privant les téléspectateurs anglais de ce spectacle. C’est au tour de l’Atlético Madrid de succomber au doux bruissement du Yuan, et vendre son âme à l’État Capitalo-Communiste en acceptant de nommer leur stade « Wanda Metropolitano ». Avec les affaires football leaks, les matchs de plus en plus chiants, les rencontres décalées à des heures improbables pour répondre à des exigences financières… Notre sport favori est en train de se transformer en une énorme machine à fric de plus en plus immonde ! Il est loin le temps des bières alcoolisées dans les stades, des pelouses sans herbes tout en boue l’hiver, les joueurs à la technique approximative, aux tacles ciblés sur les tibias, avec des maillots 2 fois trop grands, aux designs incertains, arborant les marques de notre quotidien les Moulinex, Ericsson, Eurest…« J’ai qu’ça qu’à dire ». Bien envoyé Francky !




Vladimir s’entraînant pour l’épreuve d’équitation des JO 2020

Olympisme. Méga Plus loin, Vraiment Plus haut, Tellement Plus fort, et Super Sale ! Voici la nouvelle devise du Comité International Olympique, revisitée par l’État Russe. Car en accueillant les JO d’hiver en 2014, la Russie de l’honnête V. Poutine a voulu démontrer la puissance d’une nation retrouvant une certaine prestance au niveau international, en concurrençant son vieil ennemi américain et gagnant tout sur son passage. Alors que le contingent US continuait de truster les premières places dans presque toutes les disciplines, son ami slave aux dents longues a décidé de lui faire la nique. Et pour ça, quoi de mieux que les bonnes vieilles méthodes ? Celles ayant transformé dans les années 60, 70 et 80 des femmes en hommes et fait apparaître de jolies poitrines à certains hommes. En résumé, le retour du bon vieux dopage généralisé et institutionnalisé servant à faire revivre la grandeur d’antan de l’Etat Russe. Ainsi le rapport final, suite à l’enquête menée par le juriste canadien McLaren, a révélé que plus de 1 000 athlètes russes dans plus de 30 disciplines, se sont dopés, entre 2011 et 2015, en accord avec le Ministère des Sports et la bienveillance du laboratoire anti-dopage de Moscou. Le dossier met en lumière une technique des plus simples pour tromper les contrôles «Du sel et du Nescafé ont été ajoutés dans les échantillons » afin de leur donner l’apparence d’une fiole contrôlée. Et si la meilleure des vérifications réside maintenant dans le fait de sentir les petits bocaux russes pour savoir si une bonne odeur de café s’en échappe ou non ? « J’ai couru jusqu’à ce-qu’ je pouvais ». On en demande pas plus M. Ribery.




Sinon on aurait pu vous parler de Lucien Favre qui annonce « On va à Paris pour jouer », une phrase incomprise par l’ensemble des coachs français, mais on aurait pu aussi aborder le classement du Dubaï Ladies Masters de Golf, ou la 3ème place du couple français de patineurs au Grand Prix de Marseille mais je crois que vraiment tout le monde s’en fout. « Je suis quelqu’un que j’aime beaucoup rigoler, que j’aime beaucoup blaguer ». F.R.

Romain POMMIER (Twitter : @Focus_Malus – La Rubrique « Apéro-Sports »)

Crédits photo : IFC Toulouse U10 /Atlético de Madrid / Leopard2  

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