Interview de Bastien, le candidat marseillais plein de vie de « Koh-Lanta Cambodge »

Bastien, 23 ans, est l’un des dix-huit aventuriers de la nouvelle saison de « Koh-Lanta », sur TF1. Celui qui est patron de sa propre pizzeria, dans le quartier d’Endoume à Marseille, a gentiment accepté de répondre aux questions de alexandreboero.com.

 

¤ Première partie : Faisons connaissance avec Bastien ¤

 

Que faites-vous dans la vie Bastien ?

Je suis propriétaire de ma propre pizzeria sur Marseille, dans le quartier d’Endoume. A la base j’ai un BTS technico-commercial. J’ai été commercial dans une grosse entreprise. On s’est dit avec un ami à moi qu’on avait qu’à créer notre propre entreprise, comme ça ne s’était pas très bien passé avec mon précédent patron. Alors quand j’en ai eu les possibilités financières, j’ai décidé de me lancer et devenir mon propre patron.

Toutes les dames doivent se le demander : vous êtes marié, en couple, célibataire ? 

Je suis célibataire (rires).

C’est dit ! Alors Bastien, si un de vos proches ou de vos amis devait vous décrire, que pourrait-il bien dire de vous ?

Je pense qu’il dirait que j’ai le cœur sur la main, mais que je suis en même temps très têtu et impulsif… Je veux toujours avoir le dernier mot.

Auriez-vous du mal avec l’autorité ?

C’est l’autorité mal placée si je puis dire que je ne supporte pas. Il y a des manières de dire les choses sans être autoritaire pour autant.



¤ Deuxième partie : Bastien et Koh-Lanta ¤

Bastien, au Cambodge pour la nouvelle saison de Koh-Lanta

Qu’est-ce qui vous a poussé à vous inscrire à l’émission ? 

Il faut savoir que je regarde Koh-Lanta depuis tout petit, depuis la première saison. Tous mes proches sont fans du jeu au moins autant que moi. Donc déjà le rêve… Et ensuite, est venu le jour où avec mon père et des proches à moi, on s’est dit « pourquoi pas tenter« , j’ai envoyé ma candidature et ça a marché.

Comment s’est passée la transition par rapport à la pizzeria que vous tenez ? 

Ce qui s’est passé, c’est que j’en avais parlé à un excellent ami à moi que je l’ai mis dans l’indiscrétion. Il était plus que content de me remplacer pendant le temps où je n’étais pas-là. C’est le seul qui était dans la confidence d’ailleurs.

Comment vous vous êtes senti le jour du départ, quand vous êtes parti de chez vous… dans l’avion etc… Plutôt anxieux ? Impatient d’en découdre ?

J’étais un petit peu stressé, mais surtout très excité. Et j’avais du mal à réaliser que je partais pour faire Koh-Lanta.

Comment ont réagi vos proches ? 

Il y a eu plusieurs réactions, des larmes aux cris extraordinaires, de joie. Chacun me montrait sa joie à sa façon, mais tout le monde était très heureux pour moi.

Qu’est-ce qui vous a marqué le plus dans l’aventure ?

Il faut savoir qu’à Koh-Lanta, dès les premiers jours, tout est démultiplié. Tous les membres se font ressentir tout de suite, toutes les voix… C’est vraiment ça qui marque dans Koh-Lanta. Derrière notre écran, on s’imagine plein de choses, on se dit qu’on sait que c’est comme ça, mais au final, on s’aperçoit que c’est beaucoup plus fort que devant la télé, c’est vraiment ça qui m’a le plus marqué.

C’est beau le Cambodge alors ? 

Oui, c’est beau, mais on n’a pas pu visiter tout le pays. De ce que j’ai pu voir, c’est sur que c’est fabuleux.

Qu’est-ce qui vous a manqué le plus durant le jeu ? 

Les manques se sont faits ressentir tout de suite dans l’aventure… que ce soit la famille ou la nourriture. Mais personnellement, ce qui m’a le plus manqué, dès le premier soir, c’était la nourriture. En plus moi qui suis habitué à manger un peu à n’importe quelle heure ou être derrière les fourneaux (rires).

Qui vous a le plus manqué au Cambodge ?

Mes parents, mon petit frère, ma petite soeur. La famille proche, et le manque s’est fait ressentir tout de suite en plus.

Comment ont-ils réagi, votre petite frère et votre petite soeur… ils étaient fiers de leur frangin j’imagine… 

Ah oui… ma petite soeur de 19 ans était hyper fière, et mon petit frère de 9 ans était tout aussi fier, il était content et foufou. Il était aux anges dès qu’il a su ce que j’avais fait.

Ce qui m’a le moins manqué ? Mon téléphone ! 

Qu’est-ce qui vous a le moins manqué du coup ? 

Mon téléphone !

Votre téléphone… 

Ah oui, c’est bizarre. Le téléphone c’est quelque chose que j’ai vite oublié. Je suis greffé avec mon mobile dans la vie de tous les jours, que ce soit pour les réseaux sociaux ou les textos, on l’a toujours sur soi. Et au final, je n’y ai même plus pensé. On a tellement de choses à penser mais du coup, ça, c’est arrivé en dernier lieu.

Comment on vit le manque de confort sur place ? 

Au tout début, en arrivant sur l’île, on doit construire la cabane, etc. Personnellement, je n’y ai pas trop pensé, en tout cas pas tout de suite. Ensuite, niveau hygiène, aller aux toilettes notamment, finalement tout se fait naturellement. En arrivant sur place, on devient de vrais Robinson.

Le fait qu’il y ait trois équipes, qu’est-ce que ça a changé ? 

Trois équipes, ça change énormément de choses, surtout quand tu n’es pas préparé pour ça. Ça bouleverse tout. On l’a appris le premier jour de l’aventure. Donc là, forcément, ça donne tout de suite un coup derrière la tête. Comme on est moins sur le camp, notre caractère s’affiche plus vite. Et sur les épreuves, il y a beaucoup plus d’adrénaline, se battre pour gagner, se battre pour ne pas perdre.

Vous vous êtes bien intégré à votre équipe ?

J’ai essayé de rester moi-même. On ne peut pas plaire à tout le monde. Je me suis bien entendu avec certaines personnes, avec d’autres un peu moins. Comme dans la vie de tous les jours en fait au final.

Un aventurier ou aventurière qui vous a marqué en particulier ? 

Certains oui, dans le bon sens. D’autres, dans le mauvais (rires).

Comment vit-on aussi la présence quotidienne des caméras, à vos côtés nuit et jour. 

C’est vrai que c’est assez impressionnant, on est pas forcément très habitués à ça. Mais on essaie de ne pas y penser. Le meilleur moyen de vivre son aventure c’est de faire abstraction des caméras.

Les interviews pendant l’émission, ça se passe comment ? 

Ça se fait assez simplement… pendant la journée. On donne notre ressenti sur telle épreuve, tel moment de la journée. Ça coule de source et tout se fait assez naturellement.

Vous n’aviez pas peur qu’une oreille indiscrète vous surprenne et entende ce que vous dites en interview ? 

(Rires) La production fait en sorte de protéger notre confidentialité, je ne me suis pas fait de souci pour les oreilles cachées derrière les rochers.

Que rêveriez-vous de faire avec les 100 000 euros ?

Si je gagne les 100 000 euros, je voudrais faire plaisir à mes parents et ma famille en priorité, et garder un peu d’argent pour développer mon commerce.

Koh-Lanta a changé ma manière de voir les choses

Est-ce que Koh-Lanta a changé votre vie ? Votre manière de voir les choses, d’appréhender le quotidien ? 

Ça a clairement changé ma manière de voir les choses, et mon sens des priorités. Il y a tellement de choses futiles auxquelles on s’attache dans la vie quotidienne, qu’on oublie sur Koh-Lanta. Et a contrario, il y a des choses qu’on néglige dans la vie de tous les jours mais qui nous manquent tellement dans l’aventure.



¤ Troisième partie : Bastien et la Télé ¤

Est-ce que vous regardez souvent la télévision ? 

Je regarde un peu tout. Je peux m’attarder sur un programme culturel pendant des heures, une émission animalière etc. Je regarde vraiment tous les types de programmes.

Si un talk-show comme Quotidien ou TPMP vous invite pendant Koh-Lanta, vous iriez ? 

Je ne me suis pas vraiment posé la question. Je ne suis pas là pour me montrer ou pour participer à telle ou telle émission.

La télé-réalité : je ne dis pas « oui », je ne dis pas « non »

La télé-réalité, ça peut vous tenter ? 

Honnêtement, c’est vraiment pas la chose que je suis venu chercher en faisant Koh-Lanta. Je ne dis pas « oui », et je ne dis pas « non ». Mais retourner sur Koh-Lanta, si c’était possible, ça reste pour moi la priorité. Pour ce qui est d’une autre télé, je ne sais pas. A réfléchir.



¤ Les 3 questions qui tuent ! ¤

Si vous partez sur une île déserte et que vous pouvez emmener trois objets, n’importe lesquels, qui puissent rentrer dans une valise… vous prenez quoi ?

Si je prends le téléphone, j’ai une connexion internet ou pas ? (rires) Je dirai un briquet, un ballon, obligé de prendre un ballon, et une console de jeu portable.

Petite parenthèse mais, en parlant de ballon… en tant que Marseillais, vous avez suivi avec attention l’élimination du PSG face au FC Barcelone j’imagine (défaite 6-1 au Camp Nou le 8 mars 2017) : 

Evidemment ! J’avais l’impression que l’OM avait gagné la Coupe d’Europe… Le pire, c’est que j’ai vraiment eu les frissons.

Après Koh-Lanta, quel est votre prochain grand rêve ? 

Si j’en avais la possibilité, ce serait de voyager, notamment au Cambodge et vivre quelques mois en Asie.

Si vous avez un idole ? 

Ah bein ça va être porté sur le football, forcément. La personne que j’idolâtre, c’est Andrés Iniesta, le joueur du FC Barcelone.

Merci beaucoup Bastien pour votre sympathie, bonne chance pour votre aventure et bonne continuation pour la suite. 

Merci à vous, c’était un plaisir, au revoir.

Rejoignez Bastien sur Twitter, @bastienkohlanta et sur Instagram, @bastienkohlanta (liens cliquables)





Koh-Lanta Cambodge, à l’antenne sur TF1 dès le vendredi 10 mars sur TF1. Ne loupez rien de cette saison et retrouvez les portraits des candidats et infos de cette nouvelle saison sur notre site, en CLIQUANT ICI

Merci à Bastien pour sa disponibilité mais aussi aux équipes de TF1 et Adventure Line Productions.




Alexandre BOERO

(Twitter @AlexBoeroOff – Facebook @alexandreboerocom)

Crédit photo : © Philippe Le Roux / ALP / TF1


Publié le 9 mars 2017 à 20h10

 

2 commentaires sur “Interview de Bastien, le candidat marseillais plein de vie de « Koh-Lanta Cambodge »

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