Tour de France – Découvrez combien gagnent les coureurs du peloton

Vous vous demandez quel est le salaire de tel ou tel coureur du Tour de France ? Alexandreboero.com vous donne quelques éléments de réponse. Il y a des surprises !

 

Comme dans tous les sports, on navigue facilement d’un extrême à un autre quand on parle salaire. Le cyclisme ne fait donc pas exception à la règle. France 2 est revenue cette semaine sur les montants touchés par certains des coureurs du Tour de France. Nous sommes allés plus loin, et allons vous montrer que chaque détail, chaque point du classement de la montagne compte pour le peloton.

5 700 euros bruts par mois pour les Français

L’actuel leader du Tour de France et vainqueur de la dernière édition, Christopher Froome, perçoit un revenu digne de quelques-uns des meilleurs joueurs de Ligue 1. Le Britannique de la Sky touche 5 millions d’euros par an. Et vu que ce dernier vit à Monaco… la vie est belle n’est-ce pas ?

Du côté de nos Français, le sprinter -toujours pas gagnant sur la Grande Boucle- de la Cofidis, Nacer Bouhanni, est payé un million d’euros par an. Il est clair en tout cas que son Tour de France n’est pas à la hauteur de sa rémunération.

Loin des salaires des stars de peloton, les coureurs de l’équipe belge Wanty-Groupe Gobert, emmenée par le tricolore Yoann Offredo, perçoivent 2 600 euros bruts par mois de salaire minimum. Cela représente 70 centimes par kilomètre sur le Tour de France. Les coureurs Français de l’élite World Tour, eux, gagnent 5 700 euros bruts par mois en moyenne. Si cette somme paraît évidemment importante à nos yeux, elle reste huit fois inférieure au salaire perçu par un footballeur du championnat de France (Ligue 1).

Des primes capitales pour les “petits revenus”

Le Tour de France offre l’occasion à des équipes plus petites de percevoir quelques revenus supplémentaires, souvent partagés entre les coéquipiers d’une même team. Le grand gagnant du Tour de France empoche par exemple 500 000 euros. Son dauphin 200 000 euros. Le troisième, lui, touche 100 000 euros. Un peu plus bas, le 10e du classement général empoche, seulement, 3 800 euros à Paris. Les coureurs classés de la 20e à la 160e place perçoivent, eux, une prime de 1 000 euros.

On sait les petits points de la montagne très disputés en début de Tour, souvent par des baroudeurs voire des rouleurs. Et pour cause : passer en tête d’une côté de 4e catégorie rapporte 200 euros, et porter le maillot à pois rouges permet de décrocher une prime de 300 euros par jour. Non négligeable à ce niveau-là. En revanche, celui qui ramène le maillot de meilleur grimpeur à Paris empoche 25 000 euros, la même somme que le maillot vert, le maillot blanc du meilleure jeune rapportant 20 000 euros.

Vous ne vous moquerez plus jamais des coureurs partis pour une échappée annoncée vaine dès le début de la journée… non… car en effet, le plus combatif du jour empoche la coquette somme de 2 000 euros. Un joli lot de consolation pour les petites équipes. Ce mardi 11 juillet par exemple, c’est le jeune coureur français Élie Gesbert de l’équipe continental Fortuneo-Vital Concept qui a décroché le prix de la combativité. Échappée souvent avortée, mais efforts par si vains finalement…

 Si les coureurs du Tour de France ne sont pas tous logés à la même enseigne, ils sont tous des héros, aux yeux des spectateurs.




Alexandre BOERO

(Twitter @AlexBoeroOff – Facebook @alexandreboerocom)

Crédit photo : Twitter @LeTour


Publié le 12 juillet 2017 à 11h30



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